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Baptême d’un prince tant attendu

Maison de Sayn-Wittgenstein-BerleburgNews Gotha

Christophe Vachaudez

04 September 2023

Le château de Berleburg a servi de cadre au baptême du prince Gustav-Albrecht de Sayn-Wittgenstein-Berleburg, une cérémonie qui n’a pas manqué d’intéresser les media car le charmant poupon est né par GPA, ou gestation pour autrui, une première au sein du gotha. Les photos de l’événement ont été diffusées sur les pages web de la Maison royale du Danemark, ce qui illustre le soutien dont bénéficie le père, le prince Gustav, auprès de ses cousins royaux.

Aujourd’hui âgé de 54 ans, il était sous le coup d’un testament rédigé par son aïeul en 1943 stipulant que pour hériter du domaine, du titre et du château ancestral, les héritiers devaient épouser des femmes de race aryenne, nobles et protestantes. Ces desiderata obsolètes dictés en pleine période nazie ont motivé le prince Louis-Ferdinand, un cousin, à prétendre au pactole estimé entre 500 et 600 millions d’euros, en attaquant directement le prince Gustave.

Le prince et la princesse de Sayn-Wittgenstein-Berleburg © DR

Fils du prince Richard et de la princesse Benedikte de Danemark, sœur de la reine Margrethe II, ce dernier a depuis lors réussi à faire casser ces dernières volontés d’un autre âge et a pu épouser sa compagne depuis vingt ans, Carina Axelsson, une charmante américaine qui compte des ancêtres mexicains et suédois dans son asendance. Originaire de Californie, elle a vécu à New York puis à Paris, avant de rencontrer le Prince. Autrice de différents ouvrages, elle est parfaitement intégrée au sein de la famille de son époux, régulièrement invitée à la cour de Danemark, aux réceptions officielles ou aux réunions plus intimes. Elle a d’ailleurs pour amies la princesse Victoria de Suède ou la princesse héritière Mary.

© DR

Le prince Gustav a toujours pu compter sur le soutien inconditionnel de sa mère, la princesse Benedikte, et de ses sœurs, les princesses Alexandra et Nathalie. Le problème d’un héritier semblait donc se poser et, eu égard à l’âge avancé des parents, le couple n’a pas fait mystère de la solution choisie. Le baptême permet ainsi d’officialiser l’entrée de leur fils au sein du gotha et de l’armer pour l’avenir en lui donnant notamment comme marraine la princesse Theodora de Grèce ou comme parrains le prince Christian de Danemark, fils des princes héritiers, présents à la cérémonie, mais aussi les princes héréditaires Franz-Albrecht d’Oettingen-Spielberg et Carl Anton de Waldeck-Pyrmont, apparenté à la famille royale des Pays-Bas.

© DR

Reste à savoir si la loi allemande reconnaîtra la filiation de l’enfant qui, clin d’œil de l’histoire, a reçu le prénom du grand-père par qui tous les malheurs sont arrivés, et si le cousin récalcitrant va poursuivre sa croisade pour récupérer l’héritage même si, déjà débouté, il a peu de chance de réussir. Puissent les heureux parents profiter pleinement de ce cadeau du ciel, si longtemps espéré.

Vernissage Christie’s

Vie mondaine

La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

02/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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