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Chaleur antillaise pour les souverains bataves

Rédaction Eventail

05 May 2015

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Déjà venus avant leur intronisation, Willem-Alexander et Maxima ont retrouvé avec plaisir l'enthousiasme antillais lors d'une escale bien courte dans les Caraïbes. L'île de Bonaire fut la première à les accueillir.

A l'est de Curaçao et au large des côtes du Venezuela, cette langue de terre forme une commune à statut particulier depuis le 10 octobre 2010 suite à la dissolution de l'ancien État autonome de la fédération des Antilles néerlandaises dont elle faisait partie. La Reine, en robe et turban jaune vif, et le Roi, chemise ouverte, en tenue décontractée, venaient soutenir des projets financés par le Fonds Orange en faveur des jeunes.

La population locale, ravie d'une pareille visite ont fait la fête à des souverains conquis qui ont dansé et vibré au rythme d'une parade précédée de dégustation de plats traditionnels. Le lendemain, c'est à Aruba que Maxima et Willem Alexander ont fait une halte. Autre île des Caraïbes, elle fait partie intégrante des Pays-Bas et a d'ailleurs pour capitale Oranjestad, tout un symbole! Arrivés par bateau, ils ont lancé le SailAruba et ont assisté plus tard à une démonstration de la Marine royale dans le port, suivie de la visite d'un vaisseau, le Picton Castle.

Parmi les autres festivités organisées dans le cadre du bicentenaire du royaume, les souverains ont visité une exposition mise sur pied par les autorités portuaires. Avant de s'envoler vers les Pays-Bas, ils se rendirent à un centre d'aide et de réinsertion de mineurs. Des journées intenses illuminées par la bonne humeur et l'enthousiasme de la population.

Icône photographique

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Le Hasselblad utilisé lors des missions spatiales est devenu l’un des objets techniques les plus mythiques du xxᵉ siècle. C’est lui qui a capturé certaines des images les plus célèbres de l’histoire, dont l’empreinte d’un pas dans la poussière lunaire ou le portrait de Buzz Aldrin face à l’horizon gris de la mer de la Tranquillité.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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