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La folie Harry à Canberra

Rédaction Eventail

07 April 2015

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[caption id="attachment_14950" align="alignnone" width=""]Le prince Harry au Mémorial australien de la guerre[/caption]Malgré une pluie persistante, la foule s'était déplacée en nombre pour ovationner le prince Harry venu pour entamer son détachement d'un mois dans l'armée australienne.

Le petit-fils de la reine Elizabeth a atterri à Sidney avant de rallier Canberra où il a déposé une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu. Harry s'est recueilli devant une paroi tapissée de coquelicots, la fleur du souvenir, au Mémorial australien de la guerre. Le prince qui va mettre un terme à sa carrière militaire en juin a donc raté la fête de Pâques en famille qui fut célébrée à Windsor. De plus, il ne sera pas à Londres pour la naissance du deuxième enfant de son frère, prévue en avril, mais le devoir avant tout ! Le prince qui n'a pas encore reçu de titre de sa grand-mère portait son uniforme blanc de capitaine de l'armée britannique lors de son seul engagement officiel prévu sur le sol australien.

Le Prince est tout sourire sur le sol australien © Droits réservés

Après la cérémonie, il a immédiatement intégré le régiment de Darwin. Il sera ensuite incorporé à celui de Perth. Une fois encore, l'accueil réservé à Harry a montré combien il est populaire en Australie. Á son retour en Grande-Bretagne, il aura reculé d'un rang dans l'ordre de succession au trône, nouveau bébé royal oblige !

Il est où, le bonheur ?

Société

L’univers parfois corseté, exigeant à tout le moins, de nos têtes couronnées me fait souvent songer à l’idée du bonheur. Cet état d’esprit qui appartient à chacun, difficilement définissable et dont on dit parfois, à la suite de Jacques Prévert, qu’on le « reconnaît au bruit qu’il fait quand il s’en va ». Sont-ils heureux ? Leur cage, si dorée soit-elle, peut-elle laisser entrer ce bonheur si indispensable à nos vies ?

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Conférence à la Villa Empain

Vie mondaine

Le Cercle de la Villa Empain et la Fondation Boghossian y ont accueilli l’explorateur visionnaire Bertrand Piccard, pionnier des technologies propres. Après avoir réalisé le premier tour du monde en ballon sans escale et en avion solaire sans carburant, il présente aujourd’hui @climateimpulse, un projet zéro carbone révolutionnant l’aviation grâce à l’hydrogène vert. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

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