• HLCÉ

La princesse Estelle, apprentie boulangère

Rédaction Eventail

23 December 2015

© Droits réservés

A l'occasion de la fête de Noël, la cour de Suède a communiqué ces charmantes photos montrant la princesse Estelle qui s'essaie avec beaucoup d'application à la préparation d'un pain.

La princesse héritière Viktoria et son époux Daniel avaient emmené leur fille en excursion dans le musée en plein air de Skansen, situé sur l'île de Djurgarden à Stockholm. Fondé en 1891, l'endroit, le plus ancien du genre en Europe, rassemble fermes anciennes et maisons paysannes ou patriciennes retraçant près de cinq siècles de l'histoire de l'habitat en Suède. Très populaire auprès des parents comme des enfants, le parc de Skansen dispose également d'enclos animaliers peuplés entre autres de loups, de rennes ou d'élans et d'un personnel en costume d'époque vaquant aux occupations ancestrales.

la-princesse-estelle-apprentie-boulangere-viktoria-daniel
© Droits réservés

Du haut de ses trois ans, la petite Estelle, née le 23 février 2012, s'est beaucoup amusée dans la boulangerie, pétrissant, étendant la pâte avec d'étranges rouleaux rainurés, et enfournant pains et galettes, sous l'oeil amusé de ses parents et des dames préposées au fournil. La duchesse d'Ostrogothie qui s'apprête à accueillir une petite soeur ou un petit frère au printemps est devenue la coqueluche des photographes séduits par sa spontanéité et sa joie de vivre. Restés discrets, Viktoria et Daniel n'ont pas perdu une miette des facéties de leur fille qu'ils suivent d'ailleurs pas à pas comme de simples parents.

Eyes and Fields

Arts & Culture

Eyes and Fields met en dialogue les œuvres de Kazimiera Zimblytė-Kazė et Rose Lowder, explorant l’abstraction comme expérience perceptive et fusion subtile entre peinture et cinéma.

Lituanie

Du 27/11/2025 au 03/05/2026

Publicité

Joyaux dynastiques

Chroniques royales

L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

Tous les articles

Publicité

Tous les articles