• HLCÉ

Mathilde au Concours Reine Elisabeth

Rédaction Eventail

18 May 2016

© Dirk Waem - Belga

[caption id="attachment_16220" align="alignnone" width=""]La reine Mathilde avec Jan Huyghebaert au Concours musical Reine Elisabeth[/caption]Créé en 1937 à l'initiative du violoniste Eugène Isaye et de la troisième reine des Belges, le prestigieux concours a toujours bénéficié de la bienveillance royale.

L'épouse du roi Albert, dont la passion pour la musique n'était point feinte, prit l'habitude d'assister à la plupart des prestations. En 1965, quand elle meurt, le concours passe sous le haut patronage de la reine Fabiola qui va, elle aussi, s'investir avec une constance exemplaire, venant aux épreuves et rencontrant les finalistes avec un plaisir non dissimulé. En 2013, ce sera au tour de la reine Mathilde de reprendre le flambeau. Jouant elle-même du piano, elle ne peut que se sentir concernée par cette session 2016. Le palais a récemment révélé que la souveraine, non contente de prendre des cours pratiques, recevait une formation en musicologie de Catherine Miller, professeur belge enseignant à l'IMEP, l'Institut supérieur de musique et de pédagogie de Namur. Cette année, la Reine s'est rendue aux demi-finales prestées à Flagey à de nombreuses reprises. Elle a notamment emmené le prince Emmanuel. Lors des finales qui auront lieu au Palais des Beaux-Arts, la souveraine a d'ores et déjà annoncé la venue de son amie Maxima, une bien belle publicité pour une manifestation de renommée mondiale !

© droits réservés

Le Domaine du Chant d'Éole reçoit l'Ambassadeur des États-Unis et le Commandant suprême de l'OTAN

Gastronomie & Oenologie

Chant d’Éole, le prestigieux domaine viticole belge, a accueilli ce week-end une visite diplomatique d’exception, réunissant Bill White, ambassadeur américain en Belgique, et le général Alexus G. Grynkewich, SACEUR de l’OTAN. Une rencontre placée sous le signe de l’amitié belgo-américaine et de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.

Publicité

Joyaux dynastiques

Chroniques royales

L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

Tous les articles

Publicité

Tous les articles