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Mathilde, porte-parole des réfugiés

News Gotha

Christophe Vachaudez

13 February 2023

C’est sous l’égide de l’ONU que la reine Mathilde a effectué une visite de trois jours au Bangladesh, une façon de donner de la visibilité à la détresse de ces réfugiés qui forment ici l’un des plus grands camps connus au monde. L’épouse du roi Philippe fait partie des 16 personnes « inspirantes et influentes » choisies par les Nations unies comme Défenseurs des objectifs de développement durable.

Á son arrivée à Dacca, la capitale qui compte à elle seule plus d’habitants que toute la Belgique, la jeune cinquantenaire a été accueillie par le Ministre des Affaires étrangères du pays et par l’ambassadeur de Belgique, Didier Verhasselt. Première halte à l’usine de textile du Rana Plaza dont l’effondrement avait fait 1130 morts voici 10 ans. Aujourd’hui, elle fait partie d’un ensemble de 450 entreprises inscrites dans le programme Better Work soutenu par 47 des plus grandes marques mondiales. Cette initiative vise à donner des conditions de travail éthique aux employés de ses usines où les femmes reçoivent elles aussi un traitement digne.

© Philip Reynaers/Photonews

Vêtue d’une robe longue de style Anarkali signée Anita Dongre, la Reine a ensuite visité un établissement scolaire chapeauté par l’UNICEF. Lors de ce séjour éclair, Mathilde s’est entretenue avec les plus hautes autorités du pays, rencontrant le président Abdul Hamid, en charge depuis 2013, Sheikh Hasina Wazed, Première Ministre depuis 2009, et Shirin Sharmin Chaudhury, présidente du parlement, qui avait organisé un dîner en son honneur.

© Philip Reynaers/Photonews

Mais la visite du camp de réfugiés Rohingyas constituait le point fort de ce déplacement. Chassés de Birmanie où ils sont persécutés, ils forment une communauté de 167.000 âmes, une sorte de ville baptisée Cox’s Bazar, à 400 kilomètres de Dacca, administrée par des bénévoles et des responsables. La souveraine les a rencontrés, visitant ensuite le centre d’apprentissage avant d’aller à la rencontre de ces femmes et de ces enfants qui ont traversé tant de moments pénibles.

© Philip Reynaers/Pool/Photonews

© Philip Reynaers/Photonews

Pour marquer sa venue, Mathilde a planté un arbre, un signe d’espoir pour cette population déplacée qui tente de survivre au cœur d’une des nations les plus pauvres de la planète. Le temps d’une attention ou d’un sourire, nul doute que la reine a essayé de redonner un peu d’espoir à ces abandonnés qui se battent chaque jour pour survivre.

Photo de couverture : © Frédéric Andrieu/Bestimage

Eurodis - Les Black Pearl Awards: L’Éventail

Vie mondaine

A l’occasion de la Journée internationale des maladies rares célébrée le 28 février, EURORDIS-Rare Diseases Europe, l’alliance européenne pour les maladies rares, a de nouveau mis à l’honneur cette année les acteurs remarquables de la communauté des maladies rares au cours d’une cérémonie de remise des prix émouvante, les Black Pearl Awards, le 24 février 2026 dans le cadre élégant du Cardo Brussels. © Edgars Bruģis et Roberts Rēboks

28/02/2026

Designing Childhood

Arts & Culture

Entre jeu, innovation et transformation sociale, le mobilier pour enfant raconte l’émergence d’un regard nouveau sur l’enfance, devenue un territoire à part entière du design.

Belgique, Laeken

Du 01/04/2026 au 20/09/2026

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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