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Messe des défunts

News Gotha

Rédaction Eventail

21 February 2017

© Christophe Licoppe/Photo News

Se conformant à la tradition, le roi Philippe et la reine Mathilde ont conduit la messe des défunts célébrée en l'église Notre-Dame de Laeken.

Son origine remonte au 17 février 1935, quand un service fut célébré pour commémorer le décès du roi Albert, mort accidentellement à Marche-les-Dames en 1934. Après le décès de la reine Astrid à Küssnacht, le 29 août 1935, il fut décidé de garder ce jour pour se souvenir de tous les membres défunts de la famille royale. Autrefois, il était coutumier que toute la famille royale soit présente mais depuis l'année passée, la triste zizanie qui règne au sein de la tribu des Saxe-Cobourg de Belgique semble avoir poussé le prince Laurent et la princesse Claire comme le prince Lorenz et la princesse Astrid ainsi que le roi Albert et la reine Paola à ne pas assister à la cérémonie religieuse.

 

 
 © Christophe Licoppe/Photo News

 

Si le roi Albert avait été annoncé, c'était bien avant la chute de la reine Paola qui a entraîné la fracture du col du fémur mais il eût été étonnant de le voir apparaître. La princesse Margareta de Luxembourg, très proche de la défunte reine Fabiola, son frère le prince Guillaume et sa soeur la princesse Marie-Astrid accompagnée de son époux l'archiduc Carl-Christian d'Autriche, la princesse Esmeralda de Belgique et son fils Leopoldo Moncada, la princesse Alexandre de Belgique étaient toutefois présents.

 

 
 © Christophe Licoppe/Photo News

 

Mais une fois encore, ces altesses royales ont été priées de sortir par la porte latérale afin que les souverains puissent profiter seuls des badauds venus pourtant saluer une famille. Fruit d'un protocole réinventé et bien peu chrétien, cette décision affligeante montre à quel point le couple royal semble vouloir jouer cavalier seul, une triste erreur d'appréciation.

Jean-Christophe, l'avenir de la maison impériale

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Les partisans bonapartistes le considèrent comme le prétendant impérial à la couronne de France mais Jean-Christophe Napoléon, qui fêtera ses quarante ans en juillet, est avant tout un prince de son époque, tentant de perpétuer la mémoire d’un empire qui a marqué durablement l’histoire de France et celle de l’Europe.

Vernissage Christie’s

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02/03/2026

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