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Paola, côté jardin

BelgiqueChroniques royalesGothaMaison de Saxe-Cobourg

Christophe Vachaudez

24 January 2022

Paola de Belgique, entourée de ses petits enfant, la princesse Maria-Laura et le prince Amadéo, lors des festivités pour son 80e anniversaire à la Chapelle musicale reine Elisabeth

Prévu cet automne, le documentaire consacré à la reine Paola sera bientôt diffusé par la RTBF. L’épouse d’Albert II se livre à cœur ouvert, survolant sa vie avec un regard sans concession, évoquant, notamment, en toute simplicité cette période houleuse qui a vu sombrer son couple.

Comme elle le révèle : « En fait, je n’ai pas été heureuse pendant 10 ans… je sentais ce désordre… je ne savais pas où aller. Il y avait le danger du divorce… J’étais souvent seule pendant ces 10 années. J’étais très très malheureuse et très triste. Et puis, il m’a dit ‘Je t’ai toujours aimée’ et cela m’a fait plaisir. C’est dommage qu’on ne puisse pas répéter les choses, les années parce que là je comprends combien c’est important de donner de l’affection ». Cette confession sans artifices exprime un mal-être que beaucoup ressentent ou ont ressenti, où quand les reines et les princes redeviennent des êtres humains, comme les autres finalement. Cependant, aucune rancœur ne point au fil de ce discours touchant, des regrets sans doute mais la vie a continué, évolué et Paola respire désormais la sérénité, déclarant « Je suis de plus en plus fascinée par l’amour qui m’habite maintenant et celui auquel j’aspirais à 20 ans…je me vois alors avec une grande soif de bonheur idéalisé, sans contrainte sociale, sans limite… ». Une idée du bonheur qui s’avéra incompatible avec un rôle public aux ramifications inattendues

Le roi Abert et la reine Paola de Belgique

Le roi Abert et la reine Paola de Belgique © DR

Á l’époque, Paola est la Diana des tabloïds. Les paparazzis la suivent sans répit, à l’affût du moindre signe de fragilité, du moindre faux pas. Jamais la jeune princesse Ruffo di Calabria n’avait imaginé pareille escalade. Mais ces temps sont désormais bien éloignés et Paola, après avoir été une reine impliquée, précieux soutien de son époux, continue à s’épanouir dans des passions qui lui ont été salutaires. Ainsi, son goût pour la décoration lui a été bien utile quand, au changement de règne, il a fallu reprendre les rennes du palais de Laeken, tristement négligé depuis des années.

La reine Paola de Belgique jeune

La future reine Paola, à son arrivée en Belgique

Son intérêt presque professionnel pour les plantes et les jardins a profité aux serres royales et au parc de Ciergnon. En bonne italienne, la cuisine fut aussi un élément fédérateur et comme elle le confie, elle est ravie quand ses petits-enfants disent : « Chez Nonni, on mange bien ! ». Et si elle a raté son rôle de mère, elle s’est rattrapée après de ses 12 petits-enfants, s’impliquant même dans l’organisation du mariage de l’aîné, le prince Amedeo, qui eut pour cadre la cité éternelle où Paola et Albert possèdent un pied à terre. Les voyages à la rencontre de ses compatriotes, tant Belges qu’Italiens ponctuent le quotidien de la Reine et du Roi qui séjournent souvent à Grasse, dans le sud de la France, ou à Villers-sur-Lesse, en Ardenne. Ce n’est pas la première fois que Paola fait face à la caméra mais, n’étant plus reine, elle s’est prêtée au jeu en totale liberté, se livrant comme jamais à Nicolas Delvaulx, initiateur d’un projet qui a duré deux ans.

Rien de tendancieux ou de provocateur mais un portrait tout en nuances, conté en toute sincérité par l’intéressée elle-même… très bientôt sur la RTBF.

Icône du design

Maison & Décoration

Zoom sur une suspension mythique, une pièce design qui traverse les années sans prendre une ride.

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Course relais Move2Impact

Vie mondaine

En février dernier a eu lieu, à Tour & Taxis, la première course relais Move2Impact. Cet événement inédit, destiné à collecter des fonds pour le monde associatif, s’est déroulé en présence de son Altesse Royale la princesse Claire, vice-présidente d’honneur de la Fondation Reine Paola, qui agit en faveur de l’intégration des jeunes précarisés en Belgique. Move2Impact est une initiative de Sport2Be qui a pour objectif de faciliter l’insertion socio-professionnelle des jeunes en difficulté à travers le sport. © Nicolas Coulon, Crolle Agency

11/02/2026

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