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Philippe et Mathilde sous les flocons ardennais

Rédaction Eventail

15 December 2014

Le lendemain des funérailles de la reine Fabiola, Philippe et Mathilde ont bravé les flocons de neige pour assister aux cérémonies de commémoration du 70ème anniversaire de la bataille des Ardennes organisées à Bastogne.

Á son arrivée, le souverain a passé les troupes militaires en revue, en présence d'une quarantaine de vétérans américains et de la petite-fille du Général Patton, considéré comme l'un des héros de ces heures de combats acharnés. Après l'hommage solennel et militaire, le couple royal sacrifia au traditionnel bain de foule au fil de la Grand-Rue. Il prit ensuite la direction de l'hôtel de ville et, du haut du balcon, participa au traditionnel jet de noix.

Le Roi et la Reine se pretent au jeu du lancer de noix, une longue tradition © Droits réservés

Cette tradition trouverait son origine dans une coutume ancienne mais, dans ce contexte, il serait symbolique de penser qu'il pourrait rappeler le fameux "Nuts" lancé par le Général américain Mc Auliffe face à la demande de reddition des Allemands. L'Espace Jean XIII fut le cadre d'un dernier moment solennel quand les liens étroits entre la Belgique et les États-Unis ont été soulignés lors d'un discours.

Véritable bain de foules sous les flocons pour la reine Mathilde © Droits réservés

La reine, toujours en deuil, a conversé longuement avec des vétérans, tout comme le roi d'ailleurs. Mathilde connait bien la région puisque ses parents avaient acheté le château de Losange, situé non loin de là.

Vernissage Christie’s

Vie mondaine

La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

02/03/2026

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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