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Didier Henry, soudures artistiques

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Louise Vandezande

05 September 2023

Didier Henry se forme à la soudure et à la forge dès 2006. Neuf ans plus tard, il crée son entreprise de ferronnerie d’art.

C’est à l’Academie voor Beeldende Kunsten d’Anderlecht et auprès d’un forgeron de campagne que Didier apprend les ficelles du métier. Dans son atelier, il se concentre sur deux axes de production : d’une part, la restauration d’art de bâtiment – c’est lui qui s’est occupé de la rénovation des portes de l’ancienne Bourse de commerce de Namur – et d’autre part, il exploite un côté plus artistique en créant des sculptures. Il conçoit des origamis en taule de cuivre et de laiton, un travail particulièrement minutieux, car le métal n’est ni découpé, ni soudé mais plié comme un véritable origami en papier. Un concept encore unique en son genre.

Dans son dernier projet, Fusions, il collabore avec la designer Ariane van Dievoet. Ensemble, ils conçoivent une série de sculptures en laiton fondu par le feu, à l’apparence lunaire, présentées sur des socles en pierre, en bois et en laiton. “On peut même parler de trio car le feu prend toute sa place dans la création.” Alors qu’ils exposaient déjà fin 2022, une nouvelle exposition est prévue en septembre dans la toute récente galerie d’Ariane, la galerie Augusta.

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