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La Banque Transatlantique en Belgique

7 / 7 épisodes

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François Didisheim

01 February 2022

Valérie Lecacheux, Administratrice Déléguée à la Banque Transatlantique Belgique

Lobby termine sa série sur les relations franco-belges, avec la présentation d’une institution bleu-blanc-rouge qui a fêté l’année dernière ses 140 ans et qui est sérieusement bien implantée en Belgique.

La Banque Transatlantique (BT), puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est plus active que jamais. Avant tout banque de gestion privée, elle articule aujourd’hui son activité autour de cinq métiers principaux. Tout d’abord, rien de plus normal pour une entreprise de ce secteur, la gestion de portefeuille afin de bâtir une stratégie d’investissement. Ensuite, la BT propose de financer les projets de ses clients via des crédits. Un autre domaine dans lequel la banque offre depuis plusieurs années un accompagnement particulièrement développé, c’est le Private Equity. Autrement dit, l’investissement dans des sociétés non cotées en bourse. La BT agit aussi dans les planifications patrimoniales afin de les organiser au mieux et de transmettre son héritage sans encombre, aux générations suivantes. Enfin, la Banque Transatlantique offre des solutions sur-mesure en assurance-vie.

Si aujourd’hui les activités de la société sont géographiquement situées sur la France et la Belgique, cela n’a pas toujours été le cas. C’est d’ailleurs de là que vient le qualificatif de « transatlantique ». Fondée en 1881, la BT a d’abord été associée au financement des grands projets industriels du début du XXe siècle, accompagnant également les entrepreneurs qui partaient vers le Nouveau Monde.

1998 est un tournant pour la société : une des banques les plus solides d’Europe, Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale en devient l’actionnaire à 100%. C’est alors une nouvelle ère qui s’ouvre pour la BT.

La branche belge, nommée fort judicieusement Banque Transatlantique Belgium, naît en 2005 et permet à la société de capter une partie de la clientèle franco-belge. « Nous nous adressons à des familles fortunées qui vivent souvent des situations patrimoniales complexes. Pour chacune d’entre elles, il y a une solution, elles trouvent chez nous un interlocuteur privilégié et un accompagnement sur-mesure », explique Valérie Lecacheux, en poste à Bruxelles, dans les magnifiques bureaux de la banque, à Ixelles. Nombre de ces personnes sont confrontées à des situations un peu ubuesques et ont besoin d’aide : « Beaucoup de nos clients se trouvent confrontés à des patrimoines détenus à la fois en personne physique et en société, constitués d’importantes participations familiales concentrées ou gérées en fonction de plusieurs objectifs avec, parfois, des questions transfrontalières ».

Une des grandes forces de BT réside aussi dans sa philosophie. Valérie Lecacheux précise  « Nos clients veulent une maison solide (…) leur proposant des solutions plutôt que des produits ». Voilà qui tranche avec les pratiques de certains … Un autre atout est la batterie d’experts avec laquelle collabore la banque. « Les clients peuvent compter sur des wealth managers et des spécialistes qui ont du temps et des compétences à leur consacrer, toujours dans la plus grande confidentialité ».

Et l’avenir ? L’administratrice déléguée est persuadée que la Banque Transatlantique Belgium va poursuivre son développement chez nous en situant la satisfaction des clients au centre de son engagement. Ceci, grâce à un accompagnement professionnel personnalisé et de proximité. Décidément, on sent que ce thème est important pour la BT. Mais c’est sans doute là, la clé de sa réussite.

C’est donc ici que se termine la série « Bruxelles-Paris » de Lobby. Avec beaucoup de Bruxelles et pas mal de Paris. Mais surtout, énormément de fierté pour nous, les Belges, d’être reconnus à notre juste valeur dans le pays de Victor Hugo, de Napoléon, de Molière et de Louis XIV.

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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