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Le Champignon de Bruxelles, 1 an après...

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Rédaction Eventail

18 February 2016

© Martin Boonen

[caption id="attachment_15894" align="alignnone" width=""]En plein tournage dans les locaux du Champignon de Bruxelles[/caption]Lorsque nous avions rendu visite au Champignon de Bruxelles, en février 2015, Sevan Holemans, l'un des co-fondateurs de la start-up, nous avait expliqué les enjeux d'un projet écologique, économique, équitable et durable (Retrouvez l'article complet en cliquant ICI).

Le défi était ambitieux : cultiver un champignon asiatique, le shiitake, aux vertus culinaires et médicinales, en plein centre-ville, en les faisant pousser sur des substrats organiques recyclés, selon une logique d'économie circulaire. Le substrat envisagé à l'époque était le marc de café bio. Hadrien Velge et Sevan Holemans, les deux entrepreneurs à la base du projet, et leur biologiste, étant confrontés à quelques difficultés avec le marc, ils ont changé leur fusil d'épaule. Ils ont "pivoté", comme on dit dans le jargon entrepreneurial.

Mais pas question de trahir la philosophie circulaire du projet. Pour jouer encore plus à fond la carte du local et des circuits courts,  ils ont tiré parti d'une spécialité belge et bruxelloise. Sevan Holemans explique comment dans cette interview vidéo.

 

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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Un apéro avec Florence Renson

Entrepreneuriat

C’est autour d’un thé à la menthe, chez Grand Maison à Liège, que Florence Renson nous reçoit. Bio-ingénieure en chimie et bio-industries de formation, cette trentenaire au sourire franc a fondé Nutrifix, une gamme de compléments alimentaires. “Le marché des compléments est rempli de charlatans. Je veux proposer des produits efficaces, sans additifs ni allergènes.”

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