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Réceptions royales en cascades à Copenhague

News Gotha

Christophe Vachaudez

07 January 2020

© Kongehuset

Alors que la plupart des têtes couronnées s'expriment à la Noël, la reine de Danemark prononce toujours une allocution en direct la veille de l'an neuf. S'en suit une cohorte de réceptions officielles qui permet à toutes les institutions du pays de venir présenter leurs vœux à Margrethe II qui, cette année, s'apprête à célébrer ses 80 ans.

Le banquet du 1er janvier voit les membres du gouvernement converger vers le palais d'Amalienborg. Il perpétue une tradition née au cours du XVIIe siècle quand les souverains conviaient les chevaliers des ordres de l'Éléphant et du Dannebrog à festoyer le 31 décembre. Pendant longtemps, les invités se contentaient de regarder les souverains se délecter des mets les plus fins et veillaient jusqu'à minuit, quand le changement d'année était marqué par un concert de cinquante trompes.

La salle de banquet du palais d'Amalienborg à Copenhague
© Royal House of Denmark

Peu à peu, d'autres figures importantes du royaume vinrent gonfler les rangs et chacun put s'asseoir et profiter du menu royal. Pour l'édition 2020, la Reine est arrivée emmitouflée dans sa traditionnelle étole de renard des neiges, accompagnée de sa sœur la princesse Benedikte, mais aussi de ses deux fils Joachim et Frederik, en grand uniforme, et de ses belles-filles, Mary et Marie, en robe longue et diadème. Les jours suivants, les membres du corps diplomatique, les juges de la cour suprême, des représentants des forces de l'ordre et des institutions nationales, les officiers de l'armée, la garde royale rapprochée du souverain et sa maison défilent devant la Reine, assise, et les princes héritiers, debout, dans le grand hall du palais de Christianborg, en plein centre de Copenhague.

La reine Margrethe II de Danemark, le prince Frederik et la princesse Mary de Danemark lors de la réception du banquer du 1er janvier au palais d'Amalienborg à Copenhague
© Royal House of Denmark

Cette vaste pièce expose les 17 tapisseries réalisées par la manufacture des Gobelins pour les cinquante de la Reine, contant près de mille ans d'histoire danoise. Il fallu 10 ans pour les tisser. Elles ne furent d'ailleurs installées que pour les soixante de Margrethe II, une réalisation unique qui avait été présentée au musée du Luxembourg à Paris avant le départ définitif au pays des Vikings.

Le prince Frederik et la princesse Mary de Danemark avec leurs quatre enfants aux sports d'hiver
© Cour royale du Danemark

Au terme de ces réceptions, les princes héritiers feront les valises de leurs enfants qui partent étudier quelques mois en Suisse, accompagnés de leur mère la princesse Mary, une expérience inédite pour les Isabelle, Vincent, Christian et Joséphine !

En direct de Cannes : une édition électrisante

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Réunies symboliquement, les actrices chinoise et américaine Gong Li et Jane Fonda ont donné ensemble le coup d’envoi du 79e Festival de Cannes.

Artrium : un rendez-vous incontournable… Places limitées !

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Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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