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Un vignoble en deuil

Rédaction Eventail

26 August 2014

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Figure emblématique du monde viticole, Philippine de Rothschild est décédée ce 23 août. Elle portait haut ce patronyme célébrissime qu'elle faillit pourtant ne jamais avoir.

Quand elle naît le 22 novembre 1933, sa mère est toujours mariée à un belge, le chevalier Marc de Becker-Rémy. Une vie qui commençait de façon bien singulière. En 1943, Philippine a à peine dix ans quand elle voit la Gestapo emmener sa mère. Elle ne la reverra plus puisqu'Élisabeth de Pelletier de Chambures mourra au camp de concentration de Ravensbrück en 1945.

La jeune fille part vivre avec son père et, malgré les craintes de sa famille, intègre le Conservatoire d'Art dramatique de Paris en 1958. Elle jouera notamment à la Comédie française avec Catherine Deneuve mais l'événement marquant de sa carrière fut sans doute le rôle qu'elle obtient dans la pièce Harold et Maud à Paris. Durant sept ans, entre 1973 et 1980, elle joua aux côtés de l'actrice Madeleine Renaud.

Á la mort de son père, en 1988 Philippine reprend les rennes des trois domaines bordelais : le château d'Armailhac, le château Clerc Milhon et le fameux château Mouton Cadet Rothschild. Son entregent et son énergie lui permettent de doubler les bénéfices de la société en seulement trois ans. Secondée par ses deux fils, Philippe Sereys de Rothshild et Julien de Beaumarchais de Rothschild, Philippine continuait d'oeuvrer au sein de l'entreprise, choisissant notamment les artistes chargés de dessiner les étiquettes des grands crus. C'est ainsi qu'elle avait notamment conclu un contrat avec Jeff Koons.

Philippine de Rothschild et Jeff Koons © Droits réservés

Officier de la Légion d'Honneur et Officier des arts et des Lettres, la pétulante baronne avait reçu en 2013 un trophée d'honneur décerné par l'Institut des Maîtres du vin pour une vie dédiée à un domaine dont elle était l'une des figures de proue.

Dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville, "Le Songe d’une nuit d’été", de William Shakespeare

Scène & Spectacles

« L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’esprit. » À elle seule, cette réplique d’Héléna pourrait constituer le thème de cette comédie féérique et intemporelle de Shakespeare. Dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville, Le Songe d’une nuit d’été déploie toute sa fantaisie, entre passions contrariées, quiproquos amoureux et enchantements nocturnes.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

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