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Les coulisses du gotha : la toquante de la reine d'Angleterre

Coulisses du GothaGotha

Rédaction Eventail

19 September 2019

© DR

[caption id="attachment_22477" align="alignnone" width=""]La Jaeger-Lecoultre que portait la reine Elizabeth II le jour de son sacre[/caption]Le 2 juin 1953, la reine Elisabeth II d'Angleterre arrive à Westminster à 11 heures pétantes. Elle sait mieux que quiconque que la ponctualité est la politesse des rois et que ce se serait mauvais signe envoyé aux quelque 8.000 invités royaux qui l'attendent dans l'abbaye et aux dizaines de millions de téléspectateurs qui s'apprêtent à suivre la cérémonie à la télévision que d'être en retard à son propre couronnement.

Voilà près de quatorze mois que l'on prépare son sacre, chaque détail du protocole a été minutieusement étudié, tout est réglé comme du papier à musique, respectueux de l'étiquette, inscrit dans la tradition, nonobstant cette touche de modernité que représente, pour l'époque, la retransmission télévisée de l'événement – le prince Philip, duc d'Edimbourg, y tenait tout particulièrement. Parce qu'on peut être reine d'Angleterre et vivre avec son temps. De là à être en avance, il y a un pas...

[caption id="attachment_22478" align="alignnone" width=""]Le cortège du sacre de la reine Elizabeth IILe couronnement d'Elizabeth II, un grand moment du XXe siècle.[/caption]
Le sacre d'Elizabeth II, premier grand moment monarchique retransmis en direct à la télévison © DR

Il faudra plus d'un quart d'heure à la procession pour remonter la nef, avant le déroulement de la cérémonie proprement dite, orchestrée par l'archevêque de Canterbury. Entre l'onction d'huile sainte et la dernière prestation de serment, le rituel millénaire va durer plus de trois heures sans qu'à aucun moment la jeune monarque ne regarde, fût-ce discrètement, sa montre-bracelet : une Jaeger-LeCoultre calibre 101 version joaillière, le plus petit mouvement mécanique jamais réalisé par un horloger, avec pas moins de 74 composants à l'intérieur, pour un poids n'excédant que de très peu le gramme et une épaisseur d'à peine plus de trois millimètres. Dit autrement, la Reine porte ce jour-là à son poignet ce qui se fait de mieux en termes d'élégance discrète et de précision dans la maîtrise du temps, dont le brevet a pourtant été déposé à la fin des années 1920.

[caption id="attachment_22479" align="alignnone" width=""]Une Jaeger-Lecoultre FuturematicLa Jaeger-Lecoultre Futurematic représentait, à l'époque du sacre de la reine Elizabeth II, la montre du future.[/caption] 
Jaeger-Lecoultre Futurematic © DR

Un sentiment de stupeur mêlée de soulagement étreindra le lecteur à l'évocation de ce qui se serait passé si, dans ce même souci de vivre avec son temps, la Reine s'était parée pour cette cérémonie de la dernière nouveauté de la marque horlogère suisse, à savoir la Futurematic, fabriquée à partir de 1951. Les chroniqueurs mondains eussent alors parlé de première montre sans couronne de remontage à un couronnement. Et le règne d'Elisabeth II d'Angleterre en eût probablement été changé.

Mille ans d’influence silencieuse

Art & Culture

Fondé vers 1048, l’Ordre souverain militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte – son nom complet – est l’une des plus anciennes institutions religieuses et caritatives chrétiennes au monde. Toujours fidèle à sa devise : “Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum” (“témoigner de la foi et servir les pauvres”).

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Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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