• HLCÉ

Mobilisation royale pour le centenaire de l'armistice

News Gotha

Christophe Vachaudez

12 November 2018

© Philip Reynaers/Photo News

En Belgique, en Grande-Bretagne ou en France, le centenaire de l'armistice a mobilisé de nombreuses familles royales, attentives au devoir de mémoire pour tous ces soldats victimes du conflit.

La veille du 11 novembre, la princesse Astrid, le prince Lorenz rejoints par la Gouverneure du Canada Julie Payette et par les princes de Croÿ-Roeulx, ont inauguré, à Ville-sur-Haine, une sculpture dédiée au soldat George Lawrence Price, dernier canadien mort sur le sol belge, quelques minutes avant l'armistice. Le jour même, le Roi, la Reine et les membres du gouvernement ont assisté à une cérémonie au monument du soldat inconnu, au pied de la colonne du Congrès, en plein coeur de Bruxelles. 

 
© DR 

Après des dépôts de gerbes, le souverain a prononcé un discours qui s'est clôturé par un lâcher de onze colombes, symbole de la date fatidique. Un concert au Bozar a ensuite réunit les souverains à la princesse astrid et à l'archiduc Lorenz. Quant au prince Laurent, il s'est rendu à Mons où une parade militaire a été reconstituée, à l'image de celle, composée de Canadiens, qui a libéré la ville au terme de longs combats, voici maintenant un siècle.

Si le prince Joachim de Danemark et son épouse Marie ont rallié le cimetière de Braine, dans l'Aisne, non loin de Soissons, où sont enterrés 79 soldats du Jutland du Sud, région alors sous domination allemande, les grands-ducs de Luxembourg, le roi du Maroc et son fils le prince Hassan, le roi Felipe d'Espagne, tout comme le prince Albert II de Monaco et la princesse Charlène ont été accueillis à Paris pour un dîner de gala au Musée d'Orsay, le 10, et une grande célébration sous l'arc de triomphe le 11. Ils faisaient partie des représentants de près de septante pays conviés par le Président français.

 
© DR 

Le discours officiel, l'interprétation de la Marseillaise, de la Sarabande de la Suite n°5 pour violoncelle de Bach par l'américain Yo-Yo Ma et du boléro de Ravel par l'orchestre des jeunesses européennes ont rythmé la commémoration. Le choix du musicien français n'est pas un hasard puisqu'il composa un concerto pour main gauche destiné au pianiste allemand Paul Wittgenstein amputé du bras droit lors de la Première guerre mondiale. Le Président et Madame Macron ont ensuite donné un déjeuner à l'Élysée en l'honneur de leurs hôtes.

 
© DR 

Au Royaume-Uni, toute la famille royale a rehaussé de sa présence un concert-spectacle au Royal Albert Hall la veille du défilé devant le Cénotaphe. Pour la première fois cette année, c'est le prince Charles qui a déposé au pied du mémorial la couronne de coquelicots au nom de sa mère.

 
© DR 
 
© Chris Jackson/Empics Entertainment/Photo News

La reine Elizabeth, flanquée de la duchesse de Cornouailles et de la duchesse de Cambridge, a suivi l'hommage depuis le balcon où avaient également pris place la comtesse de Wessex, la duchesse de Sussex et le Commodore Timothy Lawrence, époux de la princesse Anne. Aujourd'hui âgée de 92 ans, la souveraine délègue quelques unes de ses attributions au prince de Galles, éternel héritier qui, ce 14 novembre, va célébrer ses septante ans !

Déjeuner avec Amélie et Juliette Nothomb

Vie mondaine

Au Château Sainte-Anne, Amélie et Juliette Nothomb ont partagé un moment de rare complicité lors d’un déjeuner organisé par L’Éventail et la WTCA. Les deux sœurs sont revenues sur leur enfance nomade, leur lien fusionnel et leur passion commune pour la littérature. Autrice de plus de trente romans et forte de 20 millions d’exemplaires vendus, Amélie a également évoqué son mode de vie singulier, loin du numérique. À l’issue de ce déjeuner placé sous le signe de la complicité, Amélie et Juliette Nothomb se sont prêtées avec générosité à une séance de dédicaces, prolongeant ce moment privilégié au plus près de leurs lecteurs. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

27/03/2026

Malte la parenthèse enchantée d'Élizabeth et Philip

Chroniques royales

Dans sa vie, la reine Élizabeth II n’aura connu que deux havres de paix : son cher yacht royal, le Britannia. Et Malte, le lieu de toutes les insouciances, où elle vu s’épanouir son amour avec Philip, entre leur mariage et son accession au trône. Deux ans à La Valette durant lesquels elle n’était ni reine, ni héritière.

Tous les articles

Tous les articles