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Rédaction

05 March 2015

© Bozar

La musique classique : une bien noble discipline artistique, qui n'en est pas moins un marché au sein duquel il n'est pas toujours aisé de se faire une place. Qu'ils émergent par le biais de concours internationaux ou à force de concerts, les virtuoses du violon ont généralement deux points communs : le talent et le travail. Aussi bosseuse que brillante, nous avons rencontré Camille Babut du Marès qui, à l'heure où les artistes (et la culture en général) ne sont pas toujours soutenus à leur juste valeur, s'est fait un nom dans le milieu musical.

Article complet à lire en page 72 de l'édition de mars


L'Eventail – Un souvenir marquant ?
Camille Babut de Marèse – Mon concert au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles il y a quelques mois. Se produire dans la salle Henry Le Bœuf reste un plaisir rare !

– La place du répertoire contemporain ?
– Essentielle ! Il faut offrir aux compositeurs d'aujourd'hui la place qu'ils méritent. J'essaie tant que se peut d'intégrer systématiquement une œuvre belge actuelle dans mes programmes en duo.

– Plutôt solo, duo ou trio ?
– J'adore les différents ensembles de musique de chambre, et tout particulièrement le récital piano-violon, qui permet de jongler avec un répertoire énorme, tout en retrouvant la virtuosité que les concertos offrent dans un autre registre.

– Une œuvre de prédilection ?
– La Symphonie Concertante de Mozart, surtout le second mouvement qui est empreint d'une sensibilité incroyable. J'ai écrit mes plus belles lettres d'amour en l'écoutant !" (£ndlr£ : après l'avoir joué l'été dernier au Festival de Wallonie, Camille l'interprétera à nouveau en septembre prochain à Rixensart).

Pour participez au concours, sélectionnez votre concert au choix sur www.camillebabutdumares.com et envoyez nous vos coordonnées complès à concours@eventail.be. Premiers arrivés, premiers servis...

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