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Le Luxembourg en liesse

News Gotha

Rédaction Eventail

03 July 2017

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[caption id="attachment_17892" align="alignnone" width=""]Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli [/caption]Comme chaque année, la fête nationale luxembourgeoise a suivi un cérémonial bien huilé respecté à la lettre par la famille grand-ducale. Cette année, seuls le prince Guillaume et la princesse Stéphanie entouraient le grand-duc et la grande-duchesse durant ces deux jours de célébrations qui débutèrent le 22 juin par une réception à l'hôtel de ville, une aubade de la musique militaire sur la place Guillaume II, la traditionnelle retraite aux flambeaux et le feu d'artifice tiré depuis le pont Adolphe.

Mais le jour J est bien le 23, et ce depuis trois règnes maintenant. Selon la coutume, la fête nationale devait coïncider avec l'anniversaire du monarque. Pour la grande-duchesse Charlotte, il s'agissait du 23 janvier et il fut décidé, après plusieurs revers climatiques, de la postposer à la date actuelle, une solution qui fut adoptée aussi bien par le grand-duc Jean que par son fils Henri.

 
 © DR. Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli

Ce dernier a d'ailleurs entamé le programme chargé du jour par un discours à la Philharmonie devant les membres du gouvernement, les représentants de la chambre des députés, du conseil d'état, du collège échevinal de la ville de Luxembourg, de la magistrature, du corps diplomatique et des institutions européennes. Un tir de 21 coups de canon a retenti à la sortie des Grands-Ducs et des autorités. Le chef d'état et son fils Guillaume troquèrent alors leur frac pour l'uniforme militaire afin de passer en revue l'armée et assister au défilé des troupes, rejoignant leurs épouses sur l'estrade officielle.

 
© DR. Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli 

Durant l'après-midi, un Te Deum eut pour cadre la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg. Un dîner de gala au palais grand-ducal clôtura cette journée mémorable. La Grande-Duchesse, en rouge, arborait le diadème belge, réalisé par le joaillier Coosemans pour le mariage de Joséphine-Charlotte en 1953. Quant à la princesse Stéphanie, parée de la garniture d'améthystes, elle avait revêtu une robe violette que porta en son temps la mère de son époux, recyclage réussi !

Une deuxième Palme d’or pour Cristian Mungiu. Et des prix en duo.

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Des favoris récompensés et des surprises. Les discours politiques ont émaillé la cérémonie de la remise des prix.

Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Le 11 mars dernier, à l’occasion du Salon de l’Immobilier à Cannes, Denis Latour et Aymeric Francqui, accompagnés de leur équipe spécialisée dans l’immobilier neuf, ont accueilli une centaine d’invités lors de leur déjeuner annuel au golf de Mandelieu. © Nicolas Coulon

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