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Noces de rubis en Suède

Rédaction Eventail

14 June 2016

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Voici quarante ans, Stockholm célébrait l'union de son jeune roi de 27 ans avec Silvia Sommerlath, une allemande originaire de Heidelberg mais de mère brésilienne.

Alors prince héritier, Carl-Gustav avait rencontré sa future épouse lors des Jeux Olympiques d'hiver à Munich, en 1972. Son grand-père hésite avant de donner son consentement mais il meurt en 1973 et, dès lors, aucun obstacle n'empêche les tourtereaux de convoler. Ils attendront encore trois ans mais la monarchie aspirait à la présence d'une première dame et le gouvernement encourage alors le Roi. L'arrivée de la lumineuse Silvia a pour beaucoup sauvé l'institution.

 
 Le prince héritier Carl-Gustav et son épouse, Silvia Sommerlath, le jour de leur mariage, il y a quarante ans © Droits réservés

Nombre de Suédois se souviennent d'une robe aux lignes simplissimes et d'un voile retenu par le diadème aux camées de l'impératrice Joséphine, celui-là même que choisira leur fille, la princesse Viktoria le jour de ses noces.

Dans les pas d’Andrée Putman

Design & High-tech

Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.

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Joyaux dynastiques

Chroniques royales

L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

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Déjeuner avec Amélie d'Arschot

Vie mondaine

Lors d’un déjeuner organisé par L’Éventail, l’historienne Amélie d’Arschot est venue donner une conférence sur Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842). À travers une documentation abondante, elle a dévoilé les multiples visages de la célèbre portraitiste de la reine Marie-Antoinette : femme libre, stratège de son image, et artiste à la sensibilité inégalée. Un regard neuf sur cette peintre des xviiie et xixe siècles dont les œuvres, lumineuses et profondes, sont à (re)découvrir absolument. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

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