Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

Erreur
  • JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 781
A+ A A-

Marjorie Merriweather Post, une collectionneuse royale

  • Rédigé par
0 avis
Sharing on Facebook
Marjorie Merriweather Post, une collectionneuse royale © Droits réservés

Marjorie Merryweather Post fut l'une des plus riches héritières que l'Amérique ait connue.

Propriétaire de General Foods, elle utilisa une grande partie de sa fortune pour acheter des objets d'art de la Russie pré-révolutionnaire mais aussi de fantastiques bijoux dont certains de provenance royale. Une exposition et un livre viennent célébrer cette dilection, une façon aussi de découvrir l'écrin fabuleux de cette philanthrope qui menait grand train.

 

 
© Droits réservés 

 

Ne fut-elle pas à l'origine de Mar-a-Lago, cette immense villa de Palm Beach où réside aujourd'hui un certain Donald Trump. Si elle finança la construction d'un hôpital en France durant la Première guerre mondiale, fait pour lequel elle reçut la Légion d'Honneur, elle fut aussi l'épouse du deuxième ambassadeur que les États-Unis envoyèrent en Russie sous Staline. C'est à cette époque qu'elle acheta sans compter quantité de trésors associés aux Romanov. Portraits, argenterie, médailles et nombre d'objets signés Fabergé prirent ainsi le chemin de Washington. Aujourd'hui, ils sont exposés au Hillwood Museum. Et parmi eux une précieuse couronne utilisée par les mariées de la dynastie impériale russe et réalisée à l'aide de sections d'une ceinture endiamantée.

 

 
© Droits réservés 

 

À n'en point douter, ce joyau, coiffé par tant de grandes-duchesses constituent l'un des clous de la collection qui compte également des pendants d'oreilles qu'auraient portés Marie-Antoinette et qui appartenaient aux princes Youssoupov, et des émeraudes associées à l'empereur Maximilien, dramatiquement fusillé à Querétaro, au Mexique, en 1867. Toutefois, d'autres pièces aujourd'hui exposées en permanence au Smithsonian Museum, à Washington, retiendront aussi l'attention. Il s'agit de deux bijoux procédant de l'écrin de l'impératrice Marie-Louise, seconde épouse de Napoléon. Tout d'abord, le somptueux collier de diamants que l'Empereur lui offrit à l'occasion de la naissance du Roi de Rome en 1811.

 

 
 © Droits réservés

 

La rivière ornée de pendants échut à l'archiduchesse Sophie, mère de l'empereur François-Joseph. Il passa ensuite à sa bru l'archiduchesse Marie-Thérèse qui le donna à sa fille Elisabeth, princesse de Liechtenstein, après avoir vainement tenté de le vendre aux États-Unis. Le joyau fut finalement acquis par un marchand américain puis par la richissime Marjorie. Ensuite, le deuxième bijou n'est autre que le diadème de la parure d'émeraudes créée par le joaillier Nitot pour l'impératrice. Hérité par des cousins de la maison de Habsbourg-Toscane, il fut négocié par la maison Van Cleef and Arpels qui le dépouilla de ses émeraudes, les remplaça par des turquoises et le proposa à Mrs Merriweather Post. Si l'on ajoute des pièces signées des plus grands noms, on réalise l'importance de cet exceptionnel ensemble, patiemment formé au fil des ans.

 

 
Le livre © Droits réservés 
Rédigé par

Actualités liées

 

Dans la même catégorie