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Anniversaire à Kensington Palace

  • Rédigé par Christophe Vachaudez
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Récemment en Belgique pour promouvoir son dernier livre, Marie-Christine de Kent vient de franchir le cap des septante printemps, sans tambour ni trompette, certes, mais en dévoilant un nouveau portrait officiel avec diadème car, il faut bien le dire, cette cousine de la reine Elizabeth II incarne son rang jusqu'au bout des ongles.

Toujours impeccable, porte-drapeau d'un style bien à elle, Marie-Christine de Kent n'a jamais laissé indifférent. Divorcée et catholique, son union avec le prince Michael, fils cadet du duc de Kent, fut célébrée à Vienne le 30 juin 1978, avec la bénédiction de la reine Elizabeth II certes, mais accompagné de certains grincements de dents. Piquée au vif, la ci-devant baronne von Reibnitz proclama haut et fort que son illustre généalogie faisait couler en elle le sang de bien des rois et reines. Et elle a plutôt raison puisqu'elle descend de toutes les maisons souveraines d'Europe grâce à sa grand-mère, la princesse Hedwige de Windisch-Graetz.

 

La très élégante Marie-Christine de Kent © Droits réservés

 

Rubens ou Vlad l'empaleur, font aussi partie de son arborescence, voilà bien un mélange détonnant. Désormais altesse royale, celle qui a du abandonner son activité de décoratrice d'intérieur, prestige oblige, s'investit alors dans l'écriture et les activités caritatives. Le 6 avril 1979, elle donne naissance à son premier enfant Lord Frederick Windsor. Une fille, Lady Gabriella, suivra le 23 avril 1981. Si les princes de Kent représentent parfois la souveraine qui les convie volontiers à tous les grands événements familiaux, ils n'en tirent aucun revenu. Aussi, ils bénéficient encore d'un appartement de grâce et de faveur au palais londonien de Kensington, ce qui en fait des voisins des ducs de Cambridge. Toutefois, ils ont du vendre leur élégant manoir campagnard de Nether Lypiatt, ne pouvant faire face aux dépenses croissantes du quotidien. Enthousiaste, persévérante, la princesse qui aime passionnément les chats se lance sans cesse des défis et continue à vouloir apprendre, une motivation de tous jours qu'elle essaiera sans doute de transmettre à sa petite-fille Maud. Elle s'est d'ailleurs inscrite à des cours de russe afin de pouvoir soutenir une conversation et converser avec son époux qui le parle couramment. Personnage complexe et attachant, Marie-Christine de Kent nous réserve encore bien des surprises !

Rédigé par Christophe Vachaudez

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